Ce chant liturgique illustre bien le « sous-malentendu » dont vous parlez, car les paroles imitent à s’y méprendre le style des prophètes (Isaïe en particulier), le but étant de faire croire aux fidèles que c’est un texte biblique, un texte sacré. En réalité c’est un texte apocryphe qui date, je pense, du 5e siècle.