Bonsoir Abolab ;
Nous vivons dans un monde axé sur la consommation et le commerce.
L’énergie est à l’image du fonctionnement que nous nous sommes donnés : Toutes nos sources d’énergie sont basée sur des échanges économiques, où toutes les ressources fossiles où minérales de la planète sont vendues à ceux qui produisent l’énergie, celle-ci étant finalement revendue au consommateur.
Ce mode de fonctionnement a créé d’énormes intérêts doublés d’énormes investissements qui font que la donne changera avec difficulté.
C’est ce qui explique, par exemple, la difficulté que nous ayons à envisager l’automobile électrique, et que d’ores et déjà un nouveau « business model » se profile à l’horizon (Je pense ici à Better Place), où les bénéfices réels d’un progrès, risquent d’être interceptés par d’habiles financiers.
Là où un moteur électrique coute beaucoup moins cher à produire qu’un moteur à explosion, et où le rendement énergétique (Hors production électrique, mais cela peut évoluer) est très supérieur, nous risquons de voir apparaître une offre moins attractive que prévu.
Si nous avions la sagesse de normaliser les profits en intégrant un plafonnement des bénéfices, en fonction de l’investissement initial, et que nous instaurions des mécanismes économiques correctement interfacés les uns avec autres, avec la mise en place de systèmes régulation dignes de ce nom (Comme dans tout processus industriel), nous pourrions peut être sortir de ce modèle économique qui pèse comme un boulet.
Car la réalité est bien crue : Le niveau technologique auquel nous sommes parvenus permettrait à présent de répondre aux besoins de chacun, et d’éradiquer la misère et la guerre. Malheureusement, les sphères financières sont venues pervertir et vampiriser les bénéfices liés à la technologie, qui auraient du être équitablement réparties entre tous les humains.
Notez bien que les finances internationales actuelles ne sont que l’évolution d’autre maux qui ont existé dans le passé, chaque individu (Ou presque) de se monde ayant pour objectif d’accumuler le plus de biens possibles, peut être pour se mettre à l’abri du besoin (Instinct de conservation), peut être parce l’égo ressent beaucoup de bien être à posséder plus, peut être encore parce que nous avons trop souvent tendance à prolonger les structures du passé (Manque d’analyse et de créativité), je vous avoue que je ne sais pas très bien.
Quoi qu’il en soit, le résultat est que les phénotypes les plus favorables se hissent au niveau des sphères dominantes et remporte la mise. A cet égard, il est regrettable que l’altruisme ne fasse pas partie des fonctions vitales au même titre que le fait de devoir respirer et manger.
Il faut d’ailleurs admettre que les modèles alternatifs au modèle libéral ont échoué à offrir des alternatives viables.
Pour alimenter le dernier volet du commentaire de Thierry LEITZ, je dirais que si l’on est croyant, on peut croire que tout ce qui existe appartient à Dieu, ce qui ne dédouane pas pour autant de constater que dans le monde qui est le notre, et même si l’on peut considérer que l’être humain est beaucoup plus qu’un animal, chaque entité vivante s’adapte à son milieu ou disparaît, et qu’il semble à notre charge de trouver les solutions aux problèmes qui sont les nôtres. Le supplément que nous possédons par rapport aux autres formes de vie, étant que le Créateur nous a laissé des instructions pour que les choses aillent dans le bon sens.