Une contagion inconnue passionne davantage les foules
qu’une maladie maîtrisable.
Le nombre de morts configure la couverture
médiatique.
Plus la problématique est globale, plus elle est
déclinable, plus elle est universelle.
Flash info publicitaires et épileptiques, reporters
spéciaux concernés et consternants, analyses des causes prévisibles ou
prémonitoires et des conséquences envisageables ou inéluctables.
Quand le chantage moral ne se
distingue plus du droit de savoir, on peut avoir peur, cette fois-ci.
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http://souklaye.wordpress.com/2009/04/27/bloc-note-psychose-mediatique/