- Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a obligé à payer pour dix titres
de musique même s’il n’y en avait qu’un seul qui nous plaisait.
- Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a obligé à repayer les droits
d’auteur dont nous nous étions déjà acquités pour un disque abimé ou rayé.
- Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a gonflé en sélectionnant puis en
faisant la promotion des mêmes artistes du « box office » et en jetant les autres
aux oubliettes.
- Pendant 60 ans l’industrie du disque n’a rendu disponible que quelques
milliers de titres au même moment dans les bacs des disquaires, soit des
miettes de la production musicale.
- Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a forcé à acheter avant
d’écouter.
- Pendant 60 ans l’industrie du disque a produit des compilations mélées de
quelques titres inédits pour forcer la revente de morceaux déjà acquis.
En vingt ans Messieurs Piccoli, Arditi et Leforestier ne se sont jamais inquiété du racket pratiqué par l’industrie du disque.