Effectivement rendons à Nephilim,Sébastien,french car et surtout la reine des reinettes ce qui leur appartient et merci de vous êtes découverts .
On notera que, sous l’impulsion
religieuse, le symbole est devenu… religieux pour expliciter à la fois ou
séparément un signe de religiosité, de foi – une pratique, un rite – et, bien
souvent, d’identité communautaire comme preuve et marque d’allégeance et
d’appartenance à un même troupeau et de soumission à un même berger
ainsi que pour établir un rapport à l’autre et, plus exactement, à un
Autre de nature a- ou-supra-humaine. Par ailleurs, en même temps qu’il scelle
l’identité communautaire du troupeau, le symbole religieux scelle le
destin d’un nouvel autre – l’hérétique, le mécréant, le relaps, l’athée… - en le
vouant à l’exclusion du pâturage et, pour ce faire, à la mort. Dés lors, le
symbole, devenu objet en soi et, avec certaines dérives fanatiques, pour soi n’a
plus à être rompu puisque c’est l’humanité qui est rompue dans son
universalité.