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janequin 29 juillet 2009 19:25

Pour réécrire les pathogénésies, il faut tout d’abord se référer à la toxicologie. Ce sont ces signes-là qui sont les plus fiables. Et je pense en effet que certains signes psychiques obtenus avec de 30 CH par Hahnemann et d’autres le sont beaucoup moins.

Par contre, je le répète, les signes qui disparaissent « ab usu in morbis », même et surtout s’ils n’ont apparemment aucune relation avec la maladie qui amène à traiter, sont certainement à colliger. On ne me fera pas croire que l’absence de soif indiquant l’utilisation de Gelsemium dans un syndrome grippal n’a pas été vérifié des milliers de fois au chevet du malade.

Personnellement, j’ai toujours recherché les signes physiques non pathognomoniques pour choisir le bon remède, signes physiques relevant généralement de la toxicologie de la substance.


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