La « classe ouvrière », qui a bien changé depuis les années 20, me semble bien étrangère à vos réflexions. Les femmes et hommes qui composent cette « classe » ont, eux aussi, des sentiments humains ou spirituels parfois aux antipodes de vos préoccupations pécunières.
Je ne suis pas d’accord, moi non plus, sur la phrase que vous avez soulignée, car il me semble que toute la « base », classe moyenne incluse, est encore bien anesthésiée devant son poste de télévision, lui empêchant d’apprendre ou de s’intéresser à ce qui se trame dans les coulisses politiques et médiatiques.
Mais la pression monte, et toute la vie factice qui ne tourne qu’autour de la valeur argent est en train de se fendre. Encore quelques faillites, quelques scandales, et...