Bonsoir, ami Fergus.
En 1966, en caserne, mes copains étaient des Breton. Les gars du Nord et les Bretons s’entendaient à la perfection. Rassemblement de caractère de cochons, psalmodié les exclus. Bon la « tartine aux sardines à l’huile, dans le café », ce n’est pas mon truc.
Mais l’amitié, tiens, parlons-en. Avec eux, c’est copain un jour, copain toujours !
J’ai assisté à plusieurs mariages en Bretagne. Par chance, je me déplace toujours en camping car. Stationner sur le parking de la salle, c’est sauver son permis.
OK, il faut choisir. Mais comment choisir dans une telle ambiance ?
Le Breton n’est qu’un ours au premier abord, mais un nounours en grattant le verni de sa carapace. Il est ch…pénible, nous partons toujours trop vite.
L’organe d’un breton, évite l’usage du sonotone !
Pauvres parisiens, touristes qui passent sans rien voir. Aveugles, aveuglés par le plus vite, profite de juillet et aout, et, ensuite, laisse-nous entre-potes !
Cordialement