« Qu’il ait fallu un tel délai, des psychologues pour aboutir à cette
évidence qu’on tuait le désir en montrant, qu’on sacrifiait
l’élaboration de l’amour en ne cachant pas, pour percevoir que le
secret n’était pas l’ennemi de la sensualité mais son allié et que le
corps avait besoin d’être vu mais aussi deviné,... »
Vous avez du courage M.Bilger et je partage vos idées sur la question mais franchement, au moment où l’on parle de la burka, est-ce bien nécessaire de lancer ce débat ?
Le plus nuisible est l’effet de mode. Que les gens asservissent leur intimité à une mode imposée par les commerçants est effectivement malheureux. Si l’on arrivait à laisser les gens tranquiles, 3% des femmes seraient à poil, 95% comme tout le monde et encore 2% porteraient la burka. Ne serait-ce pas mieux ainsi ?