Si ! On peut reprocher à ces personnes d’utiliser des techniques de vente pour faire la charité.
Car, où est la vérité ? Est-ce un pauvre hère ou un petit escroc qui arrondit ses fins de mois ?
Nous prenons l’habitude de ces mensonges et ne croyons plus à la vraie pauvreté. Je me retrouve parfois à ressentir plus de dégout que de compassion pour ces gens. C’est triste, n’est-ce pas ?
Mais je ne donne plus dans la rue (quand c’est possible - car qui est pauvre quand on a du mal à finir son mois malgrè un vrai travail ?) qu’aux personnes qui me donne quelque chose : une chanson, un air de musique, un dessin...).