cher krokodilo,
il n’est nullement question de forcer les enfants à apprendre une langue qu’ils ne souhaitent pas.
ma fille déteste l’allemand, elle a donc étudié anglais espagnol.
les classes européennes et internationales se mettent en place non seulement en france, mais dans tout l’espace européen. :
bien sûr qu’alexandra david-neel, n’a eu aucun besoin de passer par ce cursus pour s’ouvrir l’esprit ; mais elle est une exception.
l’enseignement bilingue est un outil comme le sont le latin ou le grec, la musique, le sport, la littérature, la philosophie, l’histoire... chaque langue a sa musique, et apprendre 2 airs à la fois ne demande pas un effort surhumain : les enfants issus de parents de langues différentes ont un avantage considérable par rapport à leurs camarades.
j’ai cité le rapport du sénat, comme étant une base d’approche pour le débat, mais il existe d’autres références qui montrent que depuis 2003, on a fait beaucoup de progrès en la matière.
si les 2 langues dominantes sont l’anglais et l’allemand, plus d’une dizaine de langues sont enseignées.
l’expérience alsacienne donne des éléments sur la réussite de l’entreprise. grâce aux accords bi-latéraux, l’apprentissage du français est choisi par un nombre plus important d’élèves.
le français serait perdant, si la france était le seul pays à mettre en
place une telle structure. mais, il existe des accords européens pour
harmoniser les diplômes, les formations professionnelles et
l’enseignement des langues étrangères.
la culture française est bien vivante à travers le monde grâce aux lycées français à l’étranger dont l’enseignement est réputé pour être performant, qui forment non seulement des enfants d’expatriés, mais aussi de toutes nationalités : Jodie Foster ; Jacqueline Bisset, entre autres célébrités, en sont issues.
comme je l’écrivais à zen, je regrette de n’avoir pas pu profiter d’une telle opportunité « quand j’étais jeune », cela m’aurait peut-être permit de rencontrer plus de personnes et d’avoir d’autres possibilités de choix professionnels.
quelques liens :
Europe de l’éducation
—>
Apprentissage des langues
L’amélioration des compétences des élèves en langues vivantes est au cœur des priorités de l’Union européenne et de la France. Depuis 2000, l’Union Européenne vise à ce que chaque citoyen puisse parler et comprendre deux langues vivantes étrangères. L’objectif est de construire une citoyenneté européenne et d’encourager la mobilité au sein de l’espace communautaire.
le système est étendu aux lycées formations professionnels :
En dehors de la formule des sections européennes, certains établissements organisent des formations en entreprise à l’étranger. Depuis l’année scolaire 2001-2002, une attestation nationale « Europro » est jointe au diplôme professionnel pour valider cette qualification supplémentaire et les savoirs acquis par la mobilité, tant en termes de compétence linguistique que de familiarisation avec une culture professionnelle européenne. Cette reconnaissance officielle a vocation à apporter une réelle valeur ajoutée pour favoriser l’emploi et ouvrir de nouvelles perspectives de carrière.
La délivrance de cette attestation est généralisée à partir de la rentrée 2002 à tous les diplômes et toutes les filières. La mention Europro s’étalonne selon le niveau du diplôme, CAP, BacPro ou BTS : des repères de pratique linguistique, d’apport technique professionnel et de connaissance du fonctionnement des institutions européennes ont été mis en place pour qu’elle devienne un élément de certification et de qualification professionnelles.(...)
En outre, ces périodes de formation font l’objet d’une validation par l’ « Europass formation », document communautaire créé par la Commission européenne dans le cadre de la mise en oeuvre, au 1er janvier 2000, de la décision européenne sur les parcours européens de formation50(*). Véritable « label de qualité communautaire », accordé sous la responsabilité de chaque État membre, il permet la lisibilité et la valorisation au niveau national et européen de la période de formation à l’étranger.
Quant au Programme européen « Échange de jeunes travailleurs », il favorise l’embauche des jeunes par les entreprises du pays d’accueil grâce à leur connaissance du secteur socio-économique.
Le succès et le développement des efforts engagés sont néanmoins conditionnés par des exigences, notamment en matière d’élaboration de référentiels communs entre les pays partenaires, pour une reconnaissance plus large des diplômes professionnels et des expériences de mobilité. C’est tout l’enjeu d’un espace européen de l’enseignement professionnel.
Pour renforcer la place des langues étrangères dans les formations professionnelles, tout en diversifiant les compétences des jeunes diplômés, l’enseignement doit être adapté aux besoins de la communication professionnelle : ces dispositifs doivent servir de levier à une utilisation de la langue et des mises en situation fréquentes, qui n’impliquent pas forcément une maîtrise complète de la langue. Le concept de compétences partielles peut trouver un écho, en fonction des besoins langagiers des entreprises et des métiers (projet Leonardo entre un GRETA français et un établissement norvégien pour former des garagistes...).
En outre, ces dispositifs gagneraient à être valorisés comme appuis pour susciter des contacts renforcés entre les entreprises étrangères et les établissements professionnels, afin de diffuser leur bénéfice à l’ensemble des élèves et créer les conditions d’une meilleure insertion professionnelle
Il concerne l’enseignement et la formation professionnelle
et tous les acteurs impliqués dans ces domaines. Notamment, le
programme cherche à associer aux projets les entreprises et partenaires
sociaux.
Il existe 4 aspects :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Section_europ%C3%A9enne
La section européenne est au sein d’un cursus qui dure de la 4ème à la Terminale. Au collège, l’enseignement comprend deux heures de langue hebdomadaires supplémentaires (« renforcement linguistique ») selon la section choisie, soit cinq heures au total ; ces heures ont aussi pour but de mettre l’accent sur la culture et l’histoire de l’Europe et du pays dont la langue est étudiée. Au lycée, la section peut être intégrée sans avoir suivi le cursus du collège à condition de passer un entretien de niveau avec le professeur de langue. L’enseignement consiste en une heure et demi de langue hebdomadaires supplémentaires, soit trois/quatre heures au total (suivant les sections) ainsi que deux heures de DNL (Discipline Non Linguistique) dispensée en langue étrangère. La plupart du temps, les lycées proposent l’Histoire-Géographie (à 80%) ou encore la Physique-Chimie.[3]
S’il le souhaite (et cela est vivement recommandé), le professeur de langue peut organiser un échange ou un voyage à l’étranger ; ils se font le plus souvent en 3ème et en classe de seconde. Enfin, il est à signaler que les professeurs de classes européennes sont des enseignants très qualifiés, fortement motivés et s’investissant énormément (travail intensif sur le long terme ; préparations de voyage linguistique et d’échanges culturels...), ce qui permet de tisser des liens privilégiés avec les élèves et d’assurer un taux de réussite remarquable (près de 100%) au Baccalauréat. Pour devenir enseignant en sections européennes, les enseignants de disciplines non linguistiques doivent passer la certification complémentaire [4
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