Le problème actuel, c’est qu’il y a confusion entre vote populaire et démocratie.
En effet, si le vote populaire est globalement influencé par des techniques psychologiques, qui sont bien éprouvées dans le marketing, et qui jouent sur les émotions dont la peur, alors nous ne sommes plus en démocratie.
Cela est facilement prouvé en constatant que les élus qui écrivent les lois ne représentent pas statistiquement la population...
Aujourd’hui, il faudrait revenir à la recette initiale de la démocratie en grèce : les représentants du peuple sont tirés au sort. Cela est déjà utilisé pour les jurés d’assise par exemple. cf la clérocratie