J’aime bien d’ordinaire les articles d’Eva R-igolons.
Il y a toujours des tournures de phrases savoureuses, des approximations bancales claironnées comme autant de vérités intangibles.
Le fond n’a pas d’importance, mais le style est alerte, joyeusement naïf.
Une explosion de trouvailles au charme suranné qui rappelle l’enthousiasme d’antan des révolutionnaires marxistes, bien avant la confrontation avec la réalité moins poétique qui s’en suivit.
Mais là, point de ces jolies formules, aucune raison de s’enflammer.
Un enterrement de 1ère classe.
Eva, auriez-vous embauché un nègre ?