Les principaux leaders du royalisme montrent leur vrai visage : opportunisme et girouette.
En revanche, il m’est sincèrement, assez difficile de lire des critiques sur Peillon de la part de ceux qui, hier, n’avaient pas assez de mots pour exprimer toutes les qualités du « premier lieutenant de Ségo ». Le Peillon d’hier n’aurait plus rien à voir avec le Peillon d’aujourd’hui ? Ou est-ce seulement que son obédience a changé ?
Franchement, un conseil : entre ségolénistes, que ce soit des « ex » ou des « consorts », allez plutôt laver votre linge en cuisine (je n’ose dire « en famille »). L’image que vous renvoyez est très révélatrice d’un pouvoir qui est entièrement personnalisé, égocentré, un pouvoir de Cour et de courtisans. Pas très différent de ce que nous avons déjà à l’Elysée.
Consternant.