« Alors pour éviter les pénuries voire les famines, il s’agit de restaurer le plus vite possible des productions vivrières »
Pas d’autre solution ! Sachant qu’un nombre X de mètres carrés de terrain nourrit un nombre Y de personnes, il va falloir aussi songer à rester chacun chez soi, dans son continent propre, avec sa propre organisation, son propre travail, sa propre famille ou son propre clan.
La France par exemple, avec sa terre à blé, n’a pas vocation à nourrir le monde. Elle en crève ; la terre même qui ne survit plus que par la couche d’humus artificiel qu’on lui superpose, en crève.
Mais il estprobable que tout cela ne se fera qu’après d’atroces conflits car ni Bayer ni Monsanto ne lâcheront le morceau sans nous en avoir fait bien baver ; la nature aussi se vengera. Nous aurons peut-être une sévère réduction de population.
Une France de trente-cinq millions d’habitants, ce serait bien.