Si l’hypothèse suivie par Gibbs s’avérait exacte, cela confirmerait que les mutations de virus produits par l’homme (par extension les mutations génétiques diverses OGM ) sont bien plus dangereuses et hasardeuses en termes de conséquences à court, moyen et long terme que les mutations naturelles causées par nécessité adaptative.
Difficile d’imaginer que le danger puisse coller à une mutation naturelle, non ? la nature s’équilibre d’elle-même !
Saura-t-on le fin mot de l’histoire ?
« errare humanum est », je veux bien, mais de là à multiplier les conneries ...