Ses craintes sont fondées. Ce n’est pas le problème. Mais une part d’autocritique de sa part nuit à sa crédibilité.
Il admettrait avoir mal évalué le risque subprime lorsqu’il a soutenu la réglementation imposant de proposer une solution de financement à des ménages insolvables, il admettrait ne pas avoir vu ce risque gonfler au débu des années 2000 ou ne pas avoir réagi à ce risque qu’il aurait vu mais dont il aurait oublié de parler (je vous rappelle que depuis 2001, on entend pas mal parler de lui, il est interviewé fréquemment, l’a beaucoup été lors de la crise des NTIC en 2001/2002), ca serait mieux.