L’ultra violence, dans le film comme chez les militaires grecs, est encouragée et valorisée par ceux qui dirigent le système.
A la fin du film, les responsables de l’expérience qui ont fait de Alex un débile l’absolvent de ses violences passées et futures.
Cette violence perverse, parce que le héro (pas le anti-héros, hein) est un pervers, n’a rien de gratuit et sert les dirigeants à maintenir les conditions qui empêchent la majorité de réclamer plus de justice sociale.
Vos réflexions dans l’actualité sont remarquables. Merci.