On peut aussi faire les deux, pour dégager des marges afin de rembourser nos dettes.
En Suisse, pays d’un PIB représentant 25% du PIB francais, l’IR rapport 85% de l’IR francais, sans que cela choque. La taxation direct est plus forte qu’en France, mais elle est mieux acceptée parce que :
1) elle est lisible (il n’y a pas 500 niches fiscales modifiant le calcul de l’impôt),
2) l’assiette d’imposition est large, bien plus large qu’en France (80% des foyers sont imposés, contre 50% en France)
3) Lorsqu’effort il doit y avoir, l’effort est partagé par tous : tous les contribuables sont concernés, les cantons comme l’Etat fédéral font des efforts eux aussi (productivité, optimisation des allocations de personnels selon les besoins du moment, ...)
On ne diminue des prélèvements que si on a des marges budgétaires ... ce qui n’est pas le cas lorsqu’on est en déficit.