Le problème n’est pas celui de la répartition du travail : c’est ce que les politiciens et les financiers essayent de nous endoctriner depuis des années si bien qu’ils ont réussi à ce que les journalistes et donc ensuite les gens répètent ce non-sens comme des perroquets.
Il y a un problème de répartition non pas celui du travail mais celui de l’argent : la répartition entre l’argent qui est injecté dans la bourse pour la spéculation et l’argent qui est injecté dans l’économie.
La bourse communément appelé ainsi est techniquement dénommé le marché secondaire, le marché primaire étant celui des introductions. Ce marché secondaire est purement spéculatif : on parie sur une société comme on parie sur un cheval. Ca ne demultiplie pas le nombre de chevaux participants, c’est du pur bénéf pour ceux qui les organise.
Quand les politciens arrêteront de moutonner le discours des financiers et de faire prendre à leur concitoyens des lessives pour des lanternes ? Est-ce parce qu’ils les prennent pour des con-citoyens ? Ou bien le sont-ils eux-même. Dans ce dernier cas c’est excusable mais ça peut encore se soigner.
L’avocat du diable - Citoyen spécialiste des marchés financiers