« La question est bien là : les médias citoyens (voire collaboratifs ou pronétaires, vu que le terme citoyen semble agacer certains) ont-ils le droit de poser des questions sur des sujets sensibles, ou doivent-ils s’abstenir et se ranger systématiquement derrière la « pensée unique » de certains grands médias ou du « politiquement correct » des organisations officielles ? Doivent-ils au contraire continuer à poser des questions qui dérangent ? Présenter des faits et des documents (même controversés) pour et contre telle ou telle théorie, et permettre à chacun de se faire une opinion ? »
Personnellement la réponse me semble évidente. Si les médias citoyens (ou autre dénomination, au choix) sont rangés derrière les discours officiels, ils n’ont plus aucun intérêt. Qui a envie de lire un article écrit par un amateur, alors qu’il peut lire exactement la même chose mieux écrite par un journaliste professionnel ? C’est la liberté de ton, les analyses différentes de ce qu’offrent les mass media, qui font l’intérêt des médias citoyens.