« Prisonniers de leur béatitude larvaire » ça donne le ton du mépris dans lequelle la « pensée » de Georges tient ses semblables.
Les larves n’ont pas « conscience qu’elles participent au maintien millénaire du capitalisme » évidemment ce ne sont que des larves ... comment pourraient-elle avoir une conscience ?
Ces larves qui se reproduisent et pullulent et ruinent la belle planète de Georges ... mais écrasons les ces larves !
Non mais !