« La vérité est moins mélodramatique : personne n’a jamais considéré l’espéranto autrement que comme un joujou amusant, et le pouvoir, à l’époque, était encore aux mains de gens ayant suffisamment de bon sens pour se rendre compte que les gosses n’avaient pas à faire joujou pendant les heures de classe. »
La vérité est autre. En dehors de la France et d’un autre pays dont on ne doit pas dire le nom, tous les pays pays étaient d’accord sur l’espéranto. Quel est le pays qui voulait que sa langue sur le déclin au plan international garde sa primauté internationale, quel est le pays qui a interdit l’espéranto à l’école, quel est le pays qui a financé l’IDO pour concurrencer l’espéranto. C’était la France pour la gloire du nationalisme. Quel curieux joujou qui semble faire peur, cet espéranto.