Selon le correspondant du Corriere della Sera à Bruxelles, Ivo Caizzi, Tremonti a « soulevé la question des créances à haut risque détenues par les banques comme facteur de cette crise ».
Caizzi est quasiment le seul journaliste européen à avoir rapporté les
propos du ministre, pourtant énoncés également lors d’une conférence de
presse. « Regarder les dettes publiques sans examiner la finance privée est une erreur, a expliqué Tremonti.
Si la discipline fiscale est importante, nous voulons également plus
de contrôle sur la solidité de la finance et des banques privées. La non
considération pour ce ’côté obscur’ nous a amenés dans une situation
critique. »
GRANDE TREMONTI !!!!