Je lis à droite à gauche dans les merdias que la repentance de notre compagnie nationale est motivée par le fric, bien-sûr qu’elle l’est ! Mais que l’attaque contre la SNCF le soit aussi, ça on ne le lira nulle part.
Dans cette histoire, l’instrumentalisation outre-atlantique des victimes de la Shoah par des lobbyistes juifs au service des concurrents de la SNCF est vraiment le plus à gerber. Les 2000 cheminots de la SNCF exécutés par les nazis doivent sûrement se retourner dans leur tombe...