Quel bonheur de vous lire, Ariane !
Cette expression si libre, si dense, ce style débridé, presque célinien, cette sensibilité exacerbée, cet érotisme sous-jacent, mais si prégnant ( la mangue pourrie qui dégouline entre les cuisses, ouahhhh) ...et j’en oublie !
Moi, ce que j’admire chez vous, c’est ce courage tranquille, ce mépris du danger :
vous trouvez une dizaine de chaussures vides, vous ne savez pas si ce sont les 7 nains, ou les 7 mercenaires, ou Ali-Baba et les 40 voleurs..... rien !
Vous n’écoutez que votre courage, et vous passez outre !
Fantastique !
Ce récit impressionnant de l’une des rares Européennes qui se soient risquées dans cet enfer asiatique, et qui en soient revenues saines d’esprit, ces considérations audacieuses, quel bonheur !
Ariane, vous êtes une bête d’aventure !