Le Giec est ce qu’on appelle un outil d’aide à la décision. Il doit prendre parti, même si les certitudes n’existent pas, pour dire aux politiques : oui, il a de grandes chances que, ou non, etc...
Le doute cartésien se retrouve dans la phase de recherche, et non lors de l’aide à la décision. Sinon on ne prendrait jamais de décision...
Et puis on ne pas balayer l’ensemble des travaux scientifiques d’un revers de main parce quelques illuminés sont sûrs d’eux.