Formée à la pensée de l’économie libérale, à la logique du marché et aux
bienfaits du capitalisme, notre future élite n’a aucun sens critique de la société
dans laquelle nous vivons. La pauvreté c’est la faute aux pauvres, le déficit de
l’assurance maladie c’est la faute aux malades et le chômage c’est la faute aux
chômeurs. Ils avancent tête baissée, endoctrinés par le système qui les a créés.
Lire ci-dessous :
http://2ccr.unblog.fr/2011/03/21/parce-quils-le-valent-bien/