Hommelibre : Ne prenez pas ma première phrase à la lettre, je suis quelquefois d’esprit « taquin ». Mais peut-être est-ce aussi que je n’ai jamais été attiré par les « professionnelles ».
Je ne suis pas un moraliste, j’estime que chacun a le droit de faire ce que bon lui semble dès lors que ça ne porte pas préjudice à autrui. Payer pour faire l’amour me semble un peu dégradant mais à vrai dire la question ne m’intéresse pas vraiment : je ne me sens pas concerné, c’est tout. Et je trouve que c’est faire beaucoup de bruit pour pas grand chose. Bon, en me forçant à me concentrer sur le sujet et après avoir lu le témoignage de cette prostituée, peut-être la réouverture des maisons closes serait-elle souhaitable... Après tout ces femmes sont les premières concernées.
Quant à l’audience, quel « rédacteur » ne s’y intéresse pas ? Ce serait hypocrite de nier que cela ne flatte pas un peu l’égo. Vous écrivez sur ce qui vous intéresse et sur ce que vous aimez même lorsque l’audience n’est pas au rendez-vous ? Hé bien, continuez, il n’est pas désagréable de vous lire. Cordialement 