Au bout de deux mois et malgré les hurlements répétés des éconogistes, la situation est sous contrôle à Fukushima, après la catastrophe nucléaire qui n’a malencontreusement fait aucune victime.
Je n’oublierai jamais les mines réjouies des charognards de l’environnementalisme pataugeant parmi les cadavres des 27000 japonais emportés par le tsunami et se congratulant vivement, comme si Noël était arrivé en mars.