Merci
pour toutes ces précisions, que j’ai rappelées brièvement dans un commentaire.
Mon
article bien qu’il souligne l’apparente innocence de Monsieur Yvan Colonna, critiquait
plus généralement la « Justice » de ce pays, qui lorsqu’elle ne
respecte pas le droit, les droits fondamentaux et donc de fait la Loi est totalement criminelle.
Vous
écrivez :
Dans ces conditions, et avec
la décision prise par la Cour
de motiver son verdict, il parait inconcevable
qu’Yvan Colonna soit reconnu coupable.
Je
vous souhaite d’avoir raison, mais étant moi-même passé injustement entre les
mains de la « justice », je peux vous assurer que les magistrats sont
retors et lorsqu’ils parlent de motivation de droit et de fait, cela se limites
souvent à quelques textes de droits qui sont plus des raisons que des motivations,
du genre :
« Vu l’article xxxx »
« Vu les procès
verbaux, »
« Vu les rapports
balistiques, »
« Etc., etc., etc. »
« Monsieur Yvan Colonna
est déclaré coupable pour les faits qui lui sont reprochés. »
Mis
à part la gravité des faits et les enjeux qui sont opposés à Monsieur Yvan
Colonna, j’ai subi la même injustice de la « Justice » française,
dont la stupide accusation était effarante, je vous laisse juge, voici la
motivation accusatoire qui me valut un jugement correctionnel :
« Faits prévus et réprimés par les articles 2, 15, 16, 17 et 28 du décret-loi du 18 avril 1939
; »
Au moment des faits, le décret-loi de 1939 était déjà abrogé
depuis plus de 2 ans, par :
L’ordonnance n° 2004-1374 du 20 décembre 2004 relative à la partie
législative du code de la défense
Article 5
Codifié par Loi n°2005-1550 du 12 décembre 2005 - art. 1, v. init.
I. - SONT ABROGÉS, sous réserve des dispositions des articles 6 et 7 :
34° LE DÉCRET DU 18 AVRIL 1939 fixant le régime des matériels de
guerre, armes et munitions ;
Par conséquent, les articles du décret de 1939 retenu ne pouvaient
plus faire juger qui que ce soit et malgré tous mes arguments et argumentaires,
je fus condamné en première instance, le jugement fut confirmé en appel et mon
pourvoi rejeté par la Cour
de cassation de Paris, actuellement c’est la Cour Européenne
des Droits de l’Homme qui doit se prononcer.
Contrairement à ce qui est prétendu, cela n’a rien à voir
avec de la Justice,
toutes ces procédures sont criminels, c’est réprimé par :
Le Code pénal
CHAPITRE
II : Des atteintes à l’administration publique commises par des personnes exerçant
une fonction publique.
Section 2 - Des abus d’autorité commis contre les particuliers
Paragraphe 1 : Des atteintes à la liberté individuelle
Article 432-4 et suivants.
Ainsi
que par ces autres articles du :
Code pénal
CHAPITRE IV : Des atteintes à l’action de justice
Section 1 : Des entraves à la saisine de la justice
Article 434-1 et suivants
Les
autorités oublis que le Code pénal s’adresse à tous les citoyens, sans
exception.
Constitution française
de 1958
Article 1
Modifié par LOI constitutionnelle n° 2008-724
du 23 juillet ... - art. 1
La France est
une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. ELLE ASSURE
L’ÉGALITÉ DEVANT LA LOI DE
TOUS LES CITOYENS SANS DISTINCTION…