C’était justement le problème de Rocard : il était honnête ! Et le faible de l’homme politique n’est pas d’avoir un programme valable, mais de manquer de stratégie et d’influence dans les médias.
De nos jours, le pouvoir est à ceux qui savent se vendre, le marketing a prit le pas sur les convictions. Mitterrand a été élu grâce à la campagne dirigée par un publiciste (Jacques Seguéla).
Et Chirac a bénéficié des influences de sa fille pour se faire élire, en 95 il ne valait rien face à Balladur, mais les incidences des médias a fait de lui ce qu’il est aujourd’hui...