Dans un monde idéal, Stiglitz serait président de la BM. Dans le monde de Bush, on peut toujours courir. Les prétendants (voir l’article du Monde.fr aujourd’hui) sont tous des copains de dobeuliou, on peut parier que rien ne va changer.
Néanmoins il faut lire Stiglitz pour comprendre les enjeux actuels.