Comme Pierre R. le rappelle, plusieurs ministres bulgares ont faillis dans cette affaire. Cela continue avec l’insultante « grâce » du président de la république bulgare : on ne gracie pas des innocentes qui ont été séquestrées par un bandit puis libérées contre rançon. La Bulgarie et l’Europe devaient déclarer qu’elle considéraient les « verdicts » de la « justice libyenne » nuls et non avenus !