Je crains que « les partenaires sociaux » ne se foutent royalement du chômage. Aucun chômeur ne vote aux élections professionnelles. Les syndicats - si représentatifs en France, on le sait... - sont majoritairement l’émanation de la fonction publique - donc non concernés par le chômage (qui, par définition, ne saurait toucher les 3/4 de leurs électeurs).
Je crains aussi que la culture française ne soit contaminée par le « jeunisme », tellement à la mode dans les médias : donc, dès 45 ans, vous êtes « finis ». On vous garde si vous êtes « in », on ne vous prend surtout pas si vous êtes « out ». Avec la « bonne conscience morale » qui réunit les cathos, les socialos, les gauchos et autres libéros pour favoriser « la jeunesse-celle-qui-paiera-nos-retraites ». On a tous les fils et des filles.
Mais avec le courtermisme de vue d’époque : QUI pairera donc les cotisations qui permettront de servir une retraite, si on commence à ne quitter le précaire qu’à 30 ans et qu’on est « fini » à 45 ?
C’est de tout cela que lagôch-bien pensante tout comme la droitaupouvoir ne parlent jamais. Pour ne pas fâcher la base - fonctionnaire dans 50% des cas ?