Ce que j’ai compris des propos de Relman, c’est qu’il n’en a pas contre les initiatives privées à but non lucratif, voire même contre des cabinets privés de médecins qui feraient un léger profit, histoire d’assurer certains coûts à plus long terme. Pour lui, le problème vient de l’introduction de la rationalité financière capitaliste dans un système de santé qui doit relever d’une autre rationalité, celle du service public. Avant qu’on s’en prenne à la sempiternelle non efficacité du service public, je précise que viser l’efficacité n’est pas incompatible avec le fait d’être un service public.