L’auteur tombe encore juste. Comme souvent. Il aurait pu titrer "crises : immobilière, financière, boursière mais aussi d’indécision politique". le courage de nos politiques fait défaut quand il s’agit de prendre de vraies décisions pour le pays. Qui vont-ils accusés ? Bush, Trichet, Bernanke, le Fed, la BCE, la spéculation des banques contrôlées par eux-memes, ou peut-être Kerviel l’employé de la sté générale ?
Bravo pour votre article !