L’innovation et la recherche seront assurément des atouts pour les pays occidentaux mais elles n’expliquent pas la faiblesse endogène de l’économie francaise depuis la fin des trente glorieuse.
Le rapport Attali reprend comme ces prédécesseurs un diagnostic qui peut se résumer très simplement : La France est malade de son Etat. J’ajouterai de ses politiques et de leurs électeurs, cad du populisme et d’une certaine nostalgie pour la guillotine. Dans ces conditions, la mondialisation n’est qu’un facteur aggravant, mais il prendra certainement de l’ampleur si rien n’est fait.