En parlant ainsi vous escamotez le côté positif des accords passés et ne mettez en avant que les bénéfices des compagnies étrangères.
Le co-développement de la faja de l’orénoque est la meilleure solution trouvée à l’incapacité de PDVSA de développer ces champs pétrolifères. Des co-entreprises ont été fondées où les compagnies étrangères amenaient argent et savoir-faire tout en étant à égalité de traitement (ou presque) avec PDVSA, l’entreprise d’Etat. Le résultat a été l’accroissement sans précédent des recettes de PDVSA grâce à la mise en valeur de ces champs.
Peut-être eut-il été préférable que les compagnies étrangères investissent et travaillent en pure perte, mais je doute que dans ce cas il n’y ait eu aucun développement dont en définitive le Vénézuéla est bénéficiaire.