Derrière les nouvelles de la crise financière, se profile peut-être la fin de ces années folles où les puissances économiques ont perdu le sens de leurs responsabilités en ne pensant plus qu’au court terme et à se baffrer de gains faciles quelques furent les conséquences pour le commun des mortels et le futur en général
Après avoir fait serrer la ceinture aux salariés et aux humains en général depuis de nombreuses années, puis après avoir usé de quelques mesurettes, comme permettre de sortir plus tôt les intéressements et participations salariales en France, et enfin inciter les gens à sec de recourir au crédit, pour faire tourner la consommation et permettre donc encore un peu aux goinfrés d’argent de continuer à se gaver, on arrive sans doute à la limite du système
L’argent frais est dans les paradis fiscaux et dans des pays peu recommandables aux yeux de l’intox du bloc de l’ouest . Les nouveaux riches des pays émergents et de l’ex-bloc de l’Est ainsi que les particuliers crédules de l’ouest après avoir perdu beaucoup d’argent seront sans doute plus prudents dans le futur vis à vis des pays développés et d’une nouvelle mode folle économico-politique tel le libéralisme.
Que vont pouvoir trouver maintenant les larbins politiques et économiques de ces multi-milliardaires et multinationales pour continuer à abreuver leurs mentors ?
Sont -ils cependant inquiets, quand on voit leur quasi-désinvolture et le peu de décisions énergiques prises par le G20 ?
Cette crise dont les avertis prévoyaient la venue a peut-être été le moyen pour certains plus malins (BNP, Warren Buffett, Goldman Sachs, ect...) de se gaver des moins malins des récents enrichis et de permettre par le fait de la présence de la crise d’amputer encore un peu sur les lois sociales, d’accélerer les licenciements de masse, de faire encore baisser les salaires grace à la crise, etc...
Leurs jeux sordides ne font cependant qu’amener le monde sur une voie qui quelle qu’elle soit ne sera bonne pour la race humaine et la vie sur Terre en général 
Sont -ils capables de s’en rendre compte, perdus dans leurs tours de verre et leurs atmosphères frénétiques de battants ?