Ce pourrait êre la définition du populisme, et c’est là où le peuple devient l’ennemi du peuple, ou du moins de ses intérêts. Ce laisser-faire, ce fatalisme, cette presque-indifférence, s’en remettre à l’autre pour que quelque chose se passe, attendre du voisin qu’il balance le premier pavé... Voter pour celui qui gueule et gesticule avec un parler de marchand de tapis et des fautes de français qui font "candidat de proximité"... alors qu’il joue le jeu des tycoons mafieux de la finance véreuse, ce que tout le monde savait déjà.
Pour s’en plaindre ensuite.... et c’est ça qui a la limite est rassurant.