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En réponse à :


maharadh maharadh 30 janvier 2009 20:41

Mrs les modérateurs quest-ce qui se passe ? Obliger de décliner son identité à chaque post.

"Les habitants de la terre se divisent en deux : ceux qui ont un cerveau et pas de religion et ceux qui ont une religion mais pas de cerveau".

Aboul-Ala AL-MAARI, Syrie (Maara), 11ème siècle

 

"Tous les grands édifices religieux (...) ont le crime pour fondement, l’injustice et la fraude pour maçonnerie et le sang humain pour ciment".

Henri Frédéric AMIEL (1821-1881), Journal intime, L’Âge d’homme

 

"Les soldes des comptes bancaires de Dieu sont impénétrables".

Anonyme

 

"Dieu ! Dieu ! Il n’y a pas de Dieu ! J’arracherai cet imposteur de son trône de nuages, et tous fouleront aux pieds ce vieux farceur que les caricaturistes sont forcés d’orner d’une barbe blanche pour nous le rendre respectable. Dieu, c’est l’homme".

Wilhelm-Apollinaris de Kostrowitky, dit Guillaume APOLLINAIRE, (1880-1918) Que faire ? (1900) cité in : L’inspiration biblique dans les oeuvres de G. Apollinaire, Minard, 1966

 

"Tout ce qu’il y a d’atroce, de nauséabond, de fétide, de vulgaire se trouve résumé en un mot : Dieu".

Fernando ARRABAL, (né 1932), L’architecte et l’empereur d’Assyrie, (1967), in : Théatre, Christian Bourgeois

 

"Dieu ne recevra jamais le prix Nobel de la paix.".

José ARTUR, (XXe siècle), Les pensées, Cherche-midi, 1993.

 

"L’homme politique qui a besoin du secours de la religion pour gouverner n’est qu’un lâche. Or, jamais un lâche ne devrait être investi des fonctions de chef de l’État. "
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Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / La cliente

 

"Il faut savoir choisir entre la révélation passée et la liberté future."

Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938 / La cliente

 

"Messieurs et citoyens ! Sachez bien que la République turque ne peut pas être le pays des cheiks, des derviches, des disciples, des adeptes. Le chemin le plus droit est celui de la civilisation. "


Mustapha Kémal Atatürk / 1881-1938

 

"En tant qu’héritage moral, je ne laisse aucun verset, aucun dogme et aucune règle gelés. Mon héritage moral est la science et la raison. Mes successeurs confirmeront que nous n’avons pas entièrement atteint nos objectifs face aux difficultés radicales que nous devons surmonter, mais que nous n’avons jamais donné de concessions et avons pris pour guide la raison et la science. "

"L’existence de Dieu implique l’abdication de la raison et de la justice humaine, elle est la négation de l’humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique".

Mikhaïl Aleksandrovitch BAKOUNINE (1814-1876), Oeuvres, Stock, 1980

 

"Pour se révolter contre cette influence que la société exerce sur lui, l’homme doit au moins en partie se révolter contre lui-même"

Bakounine

 

"Je suis un amant fanatique de la liberté, la considérant comme l’unique milieu au seins duquel puissent se développer et grandir l’intelligence, la dignité et le bonheur des êtres humai ns ; non de cette liberté toute formelle, octroyée, mesurée et réglementée par l’état, mensonge éternel qui en réalité ne représente jamais rien que le privilège de quelques-uns fondé sur l’esclavage de tout le monde ; non de cette liberté individualiste, égoïste mesquine et fictive prôné par l’école de J.J. Rousseau ainsi que par toutes les autres école du libéralisme bourgeois et qui considère le soit disant droit de tout le monde, représenté par l’état comme la limite du droit de chacun, ce qui aboutit nécessairement et toujours à le réduction du droit de chacun à zéro (….) j’entends cette liberté de chacun qui loin de s’arrêter comme devant une borne devant la liberté d’autrui, y trouve au contraire sa confirmation et son extension a l’infini ; (….) la liberté triomphant de la force brutale, et du principe d’autorité qui ne fut jamais que l’expression idéale de cette force ; la liberté qui après avoir renversé toutes les idoles célestes et terrestres fondera et organisera un monde nouveau, celui de l’humanisme solidaire, sur les ruines de toutes les églises et de tous les états".

Michel BAKOUNINE juin 1871

"Dieu est, donc l’homme est esclave. L’homme est intelligent, juste, libre - donc Dieu n’existe pas. Nous défions qui que ce soit de sortir de ce cercle..".

Dieu n’est pas bon, non plus. Il suffit de jeter un coup d’œil sur le monde pour se rendre à l’évidence. C’est la contradiction entre cette évidence et le bon Dieu vanté par des propagandistes puérils qui multiplie les incroyants. Le bon Dieu vide les églises, car nul ne peut y croire.

Il ne suffit pas, pour nous rendre l’horreur supportable, que l’Église nous propose un Dieu se réduisant à la condition d’homme, acceptant de souffrir de la souffrance des vivants, de mourir de leur mort, d’être comme eux assassiné, et tous les jours à la messe mangé, comme l’agneau et la laitue. La mort de Dieu ne rachète pas celle de l’agneau. Son sacrifice ne fait qu’ajouter à la déraison du système. Le Créateur sadique devient en plus masochiste, et toute sa construction nous apparaît comme un monument d’absurdité.

René BARJAVEL (1911-1985), La faim du tigre, Denoël




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