Bonjour monsieur Piffard
Que l’on aimerait entendre ce genre de précautionneuses arguties lorsque ces mêmes prélats bénissent à tour de bras les armées partant en guerre et récupérants les survivants pour un vibrant Te Deum final !
Je n’ai pas remarqué que dans ces cas là on faisait dans la dentelle, le caractère sacré de la vie doit-être à géométrie variable... comme si Dieu n’existait pas !
Radix