Rappelons que l’accusé a déjà été condamné pour diffamation envers un fonctionnaire qui ne l’a jamais insulté, contrairement à ses dires.
Il est donc parfaitement logique qu’il soit condamné une deuxième fois, pour avoir causé un préjudice à son employeur en lançant des accusations mensongères contre un fonctionnaire de la République.
Il ne reste plus qu’à chercher un autre martyr.