Au temps de Maupassant et de Musset ainsi que de tant d’autres génies, la syphilis était l’aboutissement d’une carrière littéraire . La fin était sordide, faute de pénicilline, mais la création avait lieu avec la crainte mortifère de la maladie. Il en fût de même au début du sida, quand tant d’intellectuels et de créatifs furent balayés dans les années 80.