@Olivier :
Effectivement, je ne me suis pas encore posé la question des conséquences d’une mise en faillite officielle de l’état. C’est bien loin d’un premier ministre qui clame « les caisses sont vides ».
J’imagine qu’avant d’en arriver là, on vendra tous ce que ce pays compte de lien social, comme la sécu, les hopitaux, l’éducation nationale, la retraite par répartition... (mais pas la police ni l’armée, faut pas déconner).
Et puis après... je sais pas trop.. un scénario « Allemagne années 30 » n’est pas à exclure.
Mais l’histoire n’est pas encore écrite, il peut s’en passer des choses d’ici-là...