@ Clostra,
C’est d’ailleurs cet aspect statistique de la médecine dite moderne qui la différencie de l’homéopathie, car celle-ci ne peut être appliquée en se basant sur des statistiques de réussite d’un médoc dans une affection donnée.
C’est une dichotomie irréductible entre les deux façons de travailler, l’une bien facile finalement, puisqu’un automate serait presque capable de le faire en « avalant » les résultats d’analyse, alors que seule la mise en pratique de la mémoire, de l’expérience, de l’observation minutieuse et de l’intelligence permet d’appliquer correctement la méthode homéopathique.