La dépénalisation met fin instantanément à tout le trafic et à toute la délinquance qui l’accompagne.
Un seul exemple : relisez l’histoire de la prohibition de l’alcool aux Etats-Unis, de 1913 à 1933, avec Al Capone, Elliot Ness, les massacres entre bandes rivales, et tout le bazar...
Aujourd’hui, les Américains consomment tranquillement leur whisky (et ils ne s’en privent pas !), mais... il n’y a plus un seul règlement de compte entre trafiquants d’alcool, et des taxes enrichissent les caisses de la communauté.
Ce serait exactement la même chose avec les drogues dites « dures »...