Bonjour Finael et tous les Avoxiens
Les risques ? Je crois bien qu’ils ont été largement surestimés. Le taux de cendre dans l’atmosphère doit être ridiculement bas, une fois la dilution opérée
Quant à la comparaison avec la grippe, elle montre que ma thèse était la bonne. C’est bien les experts qui sont au ressort de ces gestions de catastrophe, pour la grippe comme pour les avions, avec cette fois, comme tu le remarques judicieusement (je l’avais aussi noté et j’ai hésité un moment à compléter ce billet, préférant en préparer un second complet), des ennuis financiers pour les compagnies et c’est l’Etat qui va encore payer !