Il ne s’agit pourtant pas de prose, mais de simple logique.
Si nous n’avons pas su équilibrer non comptes lorsque la génération la plus large de la population était active, on ne voit pas comment nous pourrions y arriver alors qu’ils arrivent en âge de cesser d’être contributeurs nets et espèrent devenir bénéficiaires.
Nous n’avons pas aujourd’hui les moyens de prendre en charge le grand âge, comment ferons nous quand le nombre de français dépendants aura doublé avec moins d’actifs ?
On peut reprocher à Attali son caractère, son élitisme, mais certainement pas de ne pas savoir compter.
Une arihmétique à la portée d’un enfant de 5 ans.